LE RENOUVEAU DE L’AVIATION : 1945 – 2022
Via Paul Mathevet et le CERCLE AERONAUTIQUE LOUIS MOUILLARD (CALM) – 06/2022 (voir préambule)
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’Armée de l’Air qui prend possession du site d’Ambérieu-en-Bugey hérite d’un ensemble hétéroclite de bâtiments : l’atelier-chaîne de montage de la SNCASE, les ateliers et hangars vétustes de l’entreprise de réparations de matériels roulants ferroviaires, et des baraquements en bois de l’école de pilotage Voisin. Les nombreux hangars des écoles d’aviation ont été préalablement détruits ou démontés. De l’autre côté de la route nationale qui borde les installations, une base-vie est aménagée pour accueillir les personnels et les services administratifs dans des bâtiments préfabriqués. Au fil des années, l’Entrepôt, puis Base aérienne sera aménagée avec la construction en dur des bâtiments d’hébergement des personnels et des services, et des ateliers plus fonctionnels seront mis en place pour remplacer des ateliers inadaptés aux nouvelles technologies. La déviation de la route nationale qui partageait la base en deux parties permet de donner un aspect d’unité et plus cohérent à la Base Aérienne 278 Colonel Chambonnet.
1945, la Compagnie de réparation d’avions n°91 s’installe sur le terrain d’aviation d’Ambérieu en Bugey jusqu’à sa dissolution en 1946. Le 1er mars 1952, l’entrepôt n°611 du Bourget du Lac fait mouvement vers Ambérieu En 1957, l’Atelier de réparations de l’Armée de l’Air n°624 (ARAA) chargé de la réparation des équipements de bord et de certains aéronefs succède à l’entrepôt n°611. En 1959, l’atelier de réparation devient Atelier de révision de l’Armée de l’Air et se voit confier la révision des P7 Thunderbot, des T 6 et des chasseurs à réaction SMB 2. En 1966, l’ARAA 624 cesse son activité avion pour s’occuper de la réparation des matériels de télécommunications et d’équipements de bord sous le nom d’Atelier spécialisés des télécommunications Air (ASTA). De 1980 à 1984, le site d’Ambérieu voit une rénovation importante de son infrastructure technique avec la construction de nouveaux ateliers à vocation électronique. En 1982, la base aérienne d’Ambérieu est dénommée Colonel Albert Chambonnet (Chef régional de l’Armée secrète exécuté par la Gestapo à Lyon le 27 juillet 1944).
Janvier 2008, Ambérieu devient l’Atelier industriel de l’aéronautique au sein du Service industriel de l’aéronautique. La Base aérienne 278 devient détachement air 278 en septembre 2014. Le Détachement Air 278 redevient Base Aérienne 278 en janvier 2022.
14 décembre 1945, un Dakota C 47 de l’US Air Force fait un atterrissage forcé, en plein brouillard, à proximité de la localité de Villieu. Les quinze passagers et l’équipage en sont quittes pour une belle frayeur.
30 janvier 1946, en plein orage, dans la matinée, un bimoteur Siebel NC 701 Martinet, n°324 FG37, de l’Armée de l’Air s’écrase au lieu-dit Les Moulins des Ponts sur la commune de Bény. L’appareil qui avait décollé de Villacoublay effectuait un vol de liaison. A son bord : Maryse Hilsz et les Lieutenants Paul Rousset, Paul Betou et Georges Merlin. Quatre corps sont retirés des débris carbonisés. Une plaque commémorative, inaugurée fin janvier 1996 au cœur du village de Bény, rappelle que Maryse Hilsz fût une grande figure de l’aéronautique française. Pour mémoire, Maryse Hilsz, aux commandes d’un Caudron C 109, avait fait un atterrissage forcé, le 25 novembre 1929, à Reyrieux, près de Trévoux.
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15 mars 1946, l’Aéro-club de l’Ain et le Club Aéronautique Bressan fusionnent pour donner naissance à l’Aéro-club populaire de Bourg, qui sera appelé le plus souvent Aéro-club de Bourg, avec comme Président Louis Mouthier.
L’aéromodélisme qui était né au cours des années d’occupation se développe et une section au sein du club se distingue dans les concours régionaux. Cette discipline est à l’origine de nombreuses vocations de pilotes du club.
L’Aéro-club de Bourg en Bresse, qui a son siège dans cette localité, dispose de la ‘station d’atterrissage’ des Vennes à Bourg, trop exiguë, et n’ayant jamais reçu d’agrément autorisant la formation des élèves-pilotes. L’aéro-club, sous la présidence d’Emile Colombant qui a succédé à Louis Mouthier, va exercer son activité sur l’aérodrome d’Ambérieu-en-Bugey au début de 1947 en recevant le Stampe SV4 , immatriculé F-BCOC.
Dans un but d’efficacité, les Bressans se groupent avec les Bugistes du Club aéronautique du Bugey pour créer le Groupement d’Aviation Légère Bresse-Bugey avec une activité aéronautique sur le terrain d’Ambérieu-en-Bugey. Ce Groupement dispose d’un hangar, côté est de l’aérodrome, au nord de la station météo de l’époque, en bordure de la voie ferrée. Cette activité durera de 1947 à 1959.
1949, création à l’Aéro-club de Bourg d’une section ‘hélicoptères’ sous la présidence de René Pitre. En 1950, le Préfet de l’Ain donne son agrément de ‘terrain à usage privé’ de la ‘station d’atterrissage’ des Vennes. Cet agrément est valable pour les baptêmes de l’air mais pas pour la formation d’élèves-pilotes. En 1959, la formation des élèves pilotes étant toujours interdite à Bourg, le club développe cette activité sur un terrain loué et aménagé à ses frais à La Tranclière sous le nom de « Bourg-Pont d’Ain« . Ainsi, les Bressans quittent les Bugistes. Le Club Aéronautique du Bugey poursuit seul son activité sur le terrain d’aviation d’Ambérieu-en-Bugey,
Depuis 1946, l’Aéro-club de Bourg-en-Bresse était à la recherche d’un terrain d’aviation plus vaste pour remplacer celui des Vennes. Plusieurs sites sont envisagés. Après étude du site et des sols, le 11 novembre 1978, la Municipalité de Bourg-en-Bresse se porte acquéreur de 70 hectares dans les bois de Teyssouse sur la commune de Jasseron, à 5 kilomètres au sud-est de Bourg-en-Bresse. Des travaux de déforestation et de nivellement sont entrepris. L’aérodrome de Bourg-Cézeyriat, inauguré le 20 juin 1980, est placé sous la gestion de Marius Roche, Président de l’Aéro-club de Bourg. L’aérodrome ouvert à la Circulation Aérienne Publique, code OACI LFHS, comporte une piste en dur de 1139 x 30 mètres, QFU 18/36, Coordonnées 46°12′ 08 »N – 05°17′ 10 »E, altitude 261 mètres. En 1986, une deuxième piste en herbe de 735 x 50 mètres, accolée à la première, est mise en service pour les planeurs. Cet aérodrome est doté d’un balisage diurne et nocturne et d’aides à l’atterrissage. Une tour de contrôle et divers hangars sont édifiés pour accueillir l’Aéro-club de Bourg-en-Bresse, le Centre de vol à voile bressan, l’Héli-club de l’Ain et la société Gemilis Aéro spécialisée dans la gestion et la maintenance d’ULM.
En mars 1985, création de la section ‘vol de nuit’, à l’initiative de Jean Soubeyrand.
1987, au sein de l’Aéro-club de Bourg, une activité de ‘vol à voile’ va se développer et prendra le nom de Centre de vol à voile bressan. Des sections d’aérostation, de parachutisme et de constructeurs amateurs se développeront. L’ensemble de ces sections coiffé par un Conseil de Communauté dénommé l’Aéro-club de Bourg en Bresse devient de 1990 à 1993 Association de gestion de l’aérodrome de Bourg-Ceyzériat présidée par le Docteur Gérard Bonglet, puis après 1993, par l’Association des usagers de l’aérodrome de Bourg-Ceyzériat, laissant la gestion de l’aérodrome à la ville de Bourg en Bresse. Le 10 septembre 1993, des travaux de l’extension de la piste côté sud sur 170 mètres sont terminés, suivis de l’éclairage et du balisage fin 1994, la vigie sera opérationnelle en 1997.
En 2000, dans le cadre du Centenaire de la naissance du pilote Antoine de Saint Exupéry, le terrain prend le nom de Bourg-Terre des Hommes.
Mars, Avril, Mai 1947, les planeurs d’Ambérieu en Bugey depuis une piste provisoire au Mont Myon, près de Souclin, recherchent des sites favorables dans cette région. En août 1947, c’est au Pré-Carré, près d’Hotonnes dans le Valromey que se poursuit ces recherches.
Mai 1947, premier vol de distance en planeur entre Ambérieu et Ceyzériat réalisé à bord d’un planeur C 800 par André Colin et son élève Georges Grevot (futur pilote de ligne)..
Début 1948, création d’une section du ‘Réseau des Sports aériens’ au sein du club de Bourg.
11 novembre 1948, un Stampe SV 4 A, n°301, immatriculé F-BCLA appartenant au Groupement d’aviation légère Bresse-Bugey s’écrase à proximité du cimetière de Saint Jean le Vieux. L’appareil est complètement détruit, mais le pilote Fernand Brevet et son passager Montbardon sont éjectés de la carlingue et légèrement blessés.
17 mars 1949, le record de durée en planeur du club d’Ambérieu est réalisée par Robert Perdrix en 6 h 45. La Section militaire de vol à voile de la base aérienne d’Ambérieu intègre le CAB.
Septembre 1949, les pentes du mont Clergeon, entre Ruffieu et Rumilly, accueillent les vélivoles d’Ambérieu.
Octobre 1949, la Section vol à voile d’Ambérieu prospecte les sites montagneux proches de Vertrieu, au sud-est de Lagnieu.
1943/1950, la Fédération des œuvres laïques en collaboration avec les aéro-clubs locaux crée les sections départementales d’aéromodélisme sous l’appellation de Centre laïque d’aviation populaire (CLAP). Une trentaine de sections scolaires se créèrent dans le département.
1er juillet 1951, le Nord 1201 Norecrin, n°15, serial VW 39, immatriculé F-BDSJ, appartenant à l’Aéro-club de Villefranche sur Saône, s’écrase au sol, vers 17 heures 30, au lieu-dit Les Bruyères sur la commune de Fareins. Les trois occupants de l’appareil trouvent la mort : Mlle Tremblay, Messieurs Cornil et Lefaure.
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15 février 1952, Robert Darmon, ancien officier de l’Armée de l’Air, et ses amis, Henri Ramel, Alexandre Daures et Roger Faivre, passionnés d’aéronautique, décident de créer un aéro-club doté d’un terrain. Francisque Thibaut, Maire de Pérouges, met à leur disposition 27 hectares de terrains appartenant à la commune. Ainsi, l’aérodrome de Meximieux-Pérouges est ouvert à la Circulation aérienne publique, le 1er février 1953. La bande d’amis qui constitue le Club Aéronautique de Pérouges dispose de trois Jodel construits par le Président fondateur Robert Darmon, et aménage le terrain au fil des années : tracé de la bande d’envol, construction de deux hangars, d’un club-house, d’un atelier de mécanique, d’une tour de contrôle, d’un bureau, d’un parking autos, la pose de 3.000 mètres de clôture, forage d’un puits de 14 mètre de profondeur pour l’eau, entreprendre les démarches pour amener l’eau potable, l’électricité et le téléphone.
En juin 1973, les dirigeants du Club aéronautique de Pérouges apprennent, par voie de presse, que l’aérodrome sera supprimé du fait du passage prévu d’une ligne électrique à très haute tension dans le cadre d’aménagement du site nucléaire du Bugey. Henri Darmon qui a succédé à son père, comme président, et Georges Soffray, Maire de Pérouges, entreprennent un long cheminement dans les méandres politico-administratives pour plaider leur dossier. Ils durent se rendre à l’évidence qu’il était impossible de déplacer le tracé d’une ligne de haute tension.
Un nouvel emplacement fut recherché sur la commune de Pérouges. Il en existait un ! La société de matériaux Rudigoz, qui avait acheté des terrains en vue d’exploiter des carrières à ciel ouvert, fut contrariée dans ses projets par suite de la présence d’une nappe phréatique qui interdisait toute exploitation. Monsieur Georges Soffray, Maire de Pérouges, proposa un échange des terrains. Mais la surface du nouveau terrain ne permettait pas l’exploitation d’un aérodrome, aussi fallut-il convaincre des propriétaires riverains de céder ou d’échanger les hectares manquants. Monsieur Georges Soffray, homme diplomate, parvint à réaliser l’opération. Et bonne nouvelle, Electricité de France s’engageait à payer le coût du transfert. Le 26 décembre 1976, les trois avions du club, après une navigation de 4 minutes se posaient sur ce nouvel aérodrome qui fut inauguré le 22 juillet 1979. Code OACI du nouveau terrain : LFHC, altitude 213 mètres, situé à 3,5 kilomètres au sud de Méximieux, piste en herbe de 690 mètres de long par 60 mètres de large, orientée SSE/NNW. L’aérodrome est ouvert à la Circulation aérienne publique le 26 janvier 1979.
Les 24 et 25 juillet 1984, à l’initiative de la Fédération Nationale Aéronautique, passage du 32ème Tour de France aérien des jeunes pilotes. Cette étape fut l’objet d’une ‘citation’ de la Fédération Nationale Aéronautique comme meilleure étape du Tour 1984. Un succès pour le club et pour Henri Darmon qui a organisé cette manifestation. Hélas, le club est endeuillé, le 10 août 1984, par le décès de son Président.
Au « Club Aéronautique de Pérouges Robert et Henri Darmon » succède le « Club Aéronautique de Pérouges Robert et Henri Darmon Plaine de l’Ain », qui compte 83 membres actifs, 25 élèves-pilotes sous la houlette de Guy Bertin, chef-pilote, et de 3 instructeurs : François Pelletier, Bruno Faurite et Marc Ludmann. Patrick Bezault s’occupe de la maintenance, agréée par l’Aviation Civile, des trois avions du club.
Le 16 juin 2001, sont inaugurées de nouvelles infrastructures : salle d’accueil, salle de réunions, salle opérationnelle et bureau.
Avec l’aide du Parc Industriel de la Plaine de l’Ain, de la Communauté de communes de la Plaine de l’Ain, des Municipalités de Pérouges et de Méximieux, le 11 septembre 2010, inauguration par M. Charles de La Verpillère, Député de l’Ain, d’un hangar d’une superficie 400 m2 qui abrite : un Piper PA 19 datant de 1947 ; un PA 28 Cadet, l’avion-école par excellence ; un PA 28 Archer, avion destiné aux voyages. Jérôme Chauvelon, Mathieu Brule et Pierre Commarmot viendront ultérieurement renforcer l’équipe des instructeurs et le Président Gilbert Darmon nomme François Pelletier comme nouveau Chef-pilote du club et Bruno Faurite comme Chef-pilote adjoint.
Le 2 septembre 2012, soixantième anniversaire du Club aéronautique de Pérouges, Gilbert Darmon, Président, rappelle : la mémoire de ses prédécesseurs : Robert Darmon de 1952 à 1965, Henry Million de 1965 à 1970, Jean Monel de 1970 à 1973, Henri Darmon de 1973 à 1984 et Maurice Challet de 1984 à 1996.
Juillet 1952, à Oyonnax, le premier vol d’un Nord 1300 marque le début de la Section vol à voile du club local.
23 juillet 1953, huit appareils militaires italiens décollent de la base de Vérone à destination de Chaumont pour participer à l’exercice interallié ‘Coronet’. Lors du survol de la Bresse, un F 84 G 515 de l’Armée de l’Air italienne s’est abattu, aux environs de midi, sur la commune de Condeissiat, au lieu-dit La Ferme du Pont, à 10 kilomètres au sud-ouest de Bourg. En tombant, l’appareil a percuté un arbre, puis une ferme, tuant la fermière, Madame Victor Gitard, blessant son mari ainsi qu’un jeune homme. Le pilote, Guido Vianini, trouve la mort dans cet accident.
11 juillet 1954, trois Morane-Saulnier MS 475 du Centre des pilotes de réserve de Bron effectuent un vol d’entraînement au-dessus de la Bresse. Un de ces appareils occupés par les sergents Mathieu et Joriot s’écrase sur la commune de Jayat. Les deux occupants trouvent la mort.
30 avril 1955, Maurice Crolet procède au premier vol de l’aile volante Fauvel AV 36, immatriculée F-CBZA, construite par Robert Perdrix du Groupement d’aviation légère Bresse-Bugey.
25 mai 1955, Maurice Crolet, réalise sur planeur Nord 1300 une liaison de 55 kilomètres entre Ambérieu et Chambéry.
24 juin 1956, après le grand rassemblement de la Résistance lors de l’inauguration du monument et du cimetière militaire du Val d’Enfer à Cerdon en présence du Général de Gaulle, grand meeting d’aviation sur l’aérodrome d’Ambérieu: patrouille de la base d’Orange sur Mistral, passage du mur du son par quatre Mystère IV de la base de Dijon, de l’équipe de voltige américaine ‘Skyblazers’ sur F 100, d’hélicoptères et le saut groupé de 30 parachutistes depuis un Nord 2500.
Mai 1957, à Bourg en Bresse, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’Office municipal des sports, une semaine de vol à voile est organisée sur l’aérodrome de Bourg-Ceyzériat.
10 juillet 1958, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Bellegarde-sur-Valserine et la commune de Vouvray lancent l’idée de la construction d’un aérodrome. Des terrains sont achetés en vue de l’aménagement de l’aérodrome. L’Aéro-club de Bellegarde est créé le 10 juillet 1958.
Le 3 avril 1967 et le 20 mars 1970, la commune de Vouvray par délibérations de son conseil, suite à la demande de Bellegarde, décide l’aliénation, sur sa commune, d’une superficie de terrains évalués à 22.657 m2, au profit de la ville de Bellegarde comme complément nécessaire à l’aménagement d’un aérodrome. L’aérodrome de Bellegarde-Vouvray est situé sur la commune de Châtilon-de-Michaille, localisé à l’ouest de la commune de Bellegarde, presque à flanc de colline. Une piste en herbe de 800 x 60 mètres est inaugurée le 2 septembre 1976. L’aérodrome et inauguré le 26 septembre 1976 et son ouverture à la Circulation aérienne publique a lieu le 11 mars 1980.
Depuis, cet aérodrome été déplacé de quelques centaines de mètres de l’emplacement initial. Ouvert à la Circulation aérienne publique, l’aérodrome de Bellegarde-Vouvray, géré par l’Aéro-club de Bellegarde, est implanté sur la commune de Chatillon-de- Michaille, à 2 kilomètres au nord-ouest de Bellegarde-sur-Valserine. Code OACI LFHN. Coordonnées 46° 07′ 34 » N – 05° 48′ 41 » E, altitude 1621 ft ou 494 mètres. Doté d’une piste en dur de 670 x 15 mètres QFU 19/01, puis 18/36, et d’une piste en herbe de 250 x 20 mètres réservée aux ULM. L’Aéro-club de Bellegarde est gestionnaire de l’aérodrome
27 juillet 1958, après la perte de sa verrière en vol, le Boisavia Mercurey B 601 L n°9, immatriculé F-BAIL, occupé par Messieurs Marcel Bon pilote, René Bouvier, Roger Davoine et Pierre Deriau, se pose en catastrophe sur la commune de Loyettes. Pas de victimes, mais le fuselage de l’appareil est vrillé.
1959, l’Aéro-club de Bourg-en-Bresse quitte le terrain d’Ambérieu-en-Bugey pour installer son parc avions dans le hangar du terrain des Vennes à Bourg, mais il est à la recherche d’un terrain pour son école de pilotage qui est interdite sur le terrain des Vennes. Un terrain à La Tranclière, près de Pont d’Ain, est loué à Maurice Curnillon, membre du club. Les travaux d’aménagement sont effectués par les membres du club, notamment l’abattage des arbres et le nivellement du sol. La cabine d’un vieil autobus est le premier club-house avant que ne soit construite une baraque en éléments précontraints. Ce nouveau terrain qui a obtenu son agrément à usage restreint s’appellera Bourg-Pont d’Ain. Ce petit terrain de 590 mètres de longueur sera utilisé de 1959 à 1978.
Le 21 novembre 1990, M. Roland Curnillon demande l’autorisation de créer un aérodrome privé, au lieu-dit Les Grands Champs sur la commune de La Tranclière. Cet aérodrome privé ouvert en juillet 1991 est réservé aux avions et ULM déclarés en Préfecture. Il est doté d’une piste gazonnée et de deux hangars pour abriter les aéronefs basés. C’est sur la commune de La Tranclière, à 5 kilomètres au nord de Pont d’Ain, qu’est implanté l’aérodrome privé de La Tranclière, code LF 0121, Coordonnées 46°05’45 » N – 05°17’10 »E, altitude 820 ft ou 250 mètres, doté d’une piste en herbe de 640 x 40 mètres, QFU 18/36.
1959, à Ambérieu en Bugey, dissolution du Groupement d’Aviation Légère Bresse-Bugey. L’Aéro-club de Bourg rejoint le terrain des Vennes à Bourg, et le Club Aéronautique du Bugey reste seul sur l’aérodrome. En 1962, le club est composé de 85 membres dont 21 aéromodélistes et de 35 pilotes dont 18 de moins de 21 ans. 834 heures de vol dont 300 en école, sont effectuées. En 1975, les activités du club sont transférées de l’est au sud-ouest de l’aérodrome, et de nouvelles installations sont construites. En septembre 1994, le club prend le nom de Club Aéronautique du Bugey-Antoine de Saint Exupéry.
2 août 1960, vers 12 heures 20, entre les villages de Charnoz et Saint Jean de Niost, un avion à réaction américain du type F 102 s’écrase au sol, à la suite d’une panne de turbine, au lieu-dit Saint Denis sur la commune de Saint Jean de Niost. L’appareil faisait partie d’un groupe de trois appareils qui se rendaient de Pise en Italie à Hall en Allemagne. Le pilote qui n’a pu faire usage de son siège éjectable est mort carbonisé. Il s’agit du Capitaine James Walker. Le village de Saint Jean de Niost lui a rendu hommage, le 26 août 2008, en inaugurant, au centre de la localité une stèle, et sur le lieu du drame, une croix avec sa photo
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18 juin 1961, à Bourg en Bresse, meeting d’aviation de l’aéro-club local.
12 août 1963, le Vickers V 708 Viscount, serial n°VW 39, immatriculé F-BGNV, de la Compagnie Air Inter, qui effectue la liaison Lille-Lyon-Nice doit atterrir à Bron à 14 heures 25. Au moment où il amorce sa descente en plein orage, à 14 heures 19, il heurte un arbre et le toit d’une ferme avant de se désarticuler au sol à proximité de Tramoyes. A bord de l’appareil, l’équipage : Georges Valencia pilote ; Guy Cleret-Langavant co-pilote, Mlle. Christiane Souleil chef de cabine ; Mlle. Liliane Perois, hôtesse de bord et 16 passagers. On retire des morts et des blessés très graves qui décéderont dans les heures qui suivent, Deux personnes de la ferme sont tuées dans l’accident.
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3 février 1964, à Villebois, le Cessna 182 A Skyhawk, serial 55840, immatriculé F-BRPN, s’écrase au sol.
20 avril 1964, un F 105 F de l’OTAN basé à Trèves en Allemagne effectue un exercice avec vol à très grande vitesse quand le pilote s’aperçoit qu’il n’est plus maître de son appareil. Le pilote, le capitaine O’Neil et son navigateur, le major Henderson actionnent leur siège éjectable, et l’appareil s’écrase en flammes, près du pont de Marcou sur la commune de Chavannes sur Suran.
18 août 1964, un avion de tourisme du type Fenwick Cessna 182 F, immatriculé F-BKRN, assurant un vol de taxi-aérien entre Cannes et Amsterdam s’écrase au sol, aux environs de 8 heures, à proximité du hameau Le Grand Dergit sur la commune de Longecombe, au sud de Hauteville. Le pilotes Paul Joubert et ses trois passagers sont tués. Les conditions météo sont défavorables sur la région au moment de l’accident. Ce n’est que le lendemain qu’une cultivatrice découvre l’épave de l’appareil.
19 septembre 1965, un appareil de l’Aéroclub d’Oyonnax s’écrase au sol vers 19 heures 10 près de Sonthonnax la Montagne. A bord de l’appareil, les trois occupants trouvent la mort : Jean-Paul Humel pilote et breveté seulement depuis deux mois, les passagers sont Georges Humel, père du pilote, et Jean-Paul Favre.
26 juillet 1966, au cours d’une séance de voltige, Jean Couty, Président de l’Aéro-club d’Oyonnax, perd le contrôle de son appareil, Stampe, immatriculé F-BBCV, et s’écrase au sol en bordure de l’aérodrome d’Oyonnax. Les deux occupants de l’appareil sont tués sur le coup et carbonisés.
13 juin 1967, vers 10 heures, deux avions à réaction effectuent un exercice d’entraînement au-dessus du Valromey. Soudain, un des deux appareils heurte la montagne dans le massif de la Chartreuse de Portes, et s’écrase au sol au lieu-dit Le Long Bois sur la commune de Villebois. Il s’agit d’un Mirage III E de l’Escadron de chasse ¼ de la base de Luxeuil piloté par le sergent Etienne Patron. Les sauveteurs ne peuvent que constater le décès du pilote. Une stèle honore sa mémoire.
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20 mai 1968, le 14 juillet 1968, deux ramasseurs de champignons retrouvent dans les bois, sur la commune d’Ambnérieu en Bugey, un avion de tourisme disparu depuis deux mois, avec deux corps réduits à l’état de squelettes. Il s’agissait d’un Morane Saulnier Rallye piloté par Lucien Lemaire avec sa femme comme passagère. Parti d’Epernay, l’appareil était engagé dans un rallye aérien avec escale à Grenoble-Le Versoud.
5 décembre 1968, vers 17 heures, un Robin DR.1051 Sicile, n°530, immatriculé F-BLZP, de l’Aéro-club d’Oyonnax, s’écrase dans un marécage près de l’aérodrome d’Oyonnax, sur la commune d’Arbent. Le pilote, Jean-Baptiste Claveau et son passager Louis Ernest Petitdidier sont tués sur le coup.
21 juin 1969, un Jodel D 140 Abeille, immatriculé F-BOPL, appartenant à l’Aéro-club de Pérouges, percute en fin d’après-midi une ligne électrique qui traverse le Rhône au droit de l’aménagement de l’usine nucléaire de Saint Vulbas.(Saint Vulbas-Ain – Hières sur Amby-Isère). L’appareil piloté par le Colonel Monigard, ancien pilote de chasse au cours de la Seconde Guerre Mondiale, avec pour passagers Madame Berla et Messieurs Aurard et Pichon plonge dans le Rhône en crue et disparaît dans les flots. La carlingue et deux corps seront retirés des eaux au pont de Loyettes et deux autres corps retrouvés au barrage de Jons.
13 avril 1970, le comte Roger de La Rochefoucault s’envole de l’aérodrome de Cannes à destination de Genève aux commandes d’un Beechcraft-Bonanza K 35. L’appareil ne devait jamais atteindre sa destination. Le 20 avril 1971, deux ramasseurs de champignons découvrent l’épave de l’appareil à 800 mètres d’altitude aux limites des communes d’Innimont et de Saint Germain les Paroisses. Une stèle a été érigée sur les lieux du crash.
1970, à proximité d’Ambérieu en Bugey, inauguration du Grill-Avia. Robert Dumont, chef d’une entreprise de construction d’équipements de protection contre l‘incendie à Ambérieu en Bugey acheta au GLAM deux SO-30 P-2: le n°19, immatriculation F-BAYV et le n°22, immatriculation F-BAYZ. En vue de les transformer en restaurant, Robert Dumont implanta ces deux appareils au rond-point de l’Aviation à 1.500 mètres au nord-est de la base aérienne d’Ambérieu en Bugey, à proximité de Coutelieu. Une structure en dur fut construite au sol pour supporter le poids des deux avions. Des salles de restauration furent aménagées entre les deux fuselages transformés en salons privatisés. L’un de ces salons prit le nom de ‘salon présidentiel’ car dans l’un des deux appareils, le Général de Gaulle avait voyagé. Le 20 mars 1971, le système défectueux du chauffage du restaurant mit le feu à l’établissement qui fut détruit.
3 février 1974, vers 17 heures, un Cessna 182 A Skyhawk, n°55480, immatriculé F-BRPN, heurte une crête des monts du Bugey, au lieu-dit La Ferme de la Roche sur la commune de Villebois. L’appareil a explosé et pris feu. Les quatre occupants : Philippe Caussarieu, pilote ; Paul Georges, son épouse et leur fille de 3 ans périssent carbonisés. L’appareil parti de Lognes en Seine et Marne, aurait trouvé des conditions atmosphériques difficiles (brouillard sur la région).
25 mai 1975, le brouillard est probablement la cause de l’accident du Commodore de l’Aéro-club de Belley qui cherche à se poser sur le terrain de Peyrieu. L’appareil, piloté par Paul Bogey s’écrase au lieu-dit ‘le sommet des escaliers’ à Conzieu.
1975, sur l’aérodrome d’Ambérieu en Bugey, suite à une restructuration de l’implantation militaire, le Club aéronautiqsue du Bugey s’installe au sud-ouest du terrain sur la commune de Chateau-Gaillard.
5 juin 1976, Jean-Claude Cretaine, de la section Vol à voile d’Ambérieu, réalise un circuit de 300 kilomètres sur le Jura
3 mai 1977, un Piper-Arrow décolle du terrain de Chambéry pour Lyon-Bron, mais n’arrive pas à destination. Après quatre jours de vaines recherches, un hélicoptère repère l’épave au lieu-dit Pain-Bœuf sur la commune de Souclin, ainsi que les corps du pilote et de sa passagère.
24 juillet 1980, un Broussard de la base d’Ambérieu en Bugey s’écrase, vers 15 heures, au décollage sur le terrain d’Ambérieu. Les six occupants de l’appareil trouvent la mort : Capitaine Bernard Germain, pilote, Adjudant-Chef Jean-Claude Canet, Major André Duquesnoy, Major Henri Sothier, Adjudant-Chef Joseph Buffet et Adjudant-Chef Bernard Ravoyard.
1981, un Jodel D 112 de l’Aéro-club de Bellegarde sur Valserine s’écrase au sol sur le terrain.. Le pilote Michel Piquemal et son passager trouvent la mort.
30 juillet 1981, M. Jean-Louis Guiguet demande l’autorisation de créer un aérodrome à usage privé au lieu-dit Marboez sur la commune de Corbonod. C’est sur la commune de Corbonod, à proximité de Seyssel, qu’est implanté l’aérodrome privé de Seyssel-Corbonod, code LF 0151, Coordonnées 45° 57′ 41 » N – 05° 49′ 05 » E, altitude 1175 ft ou 358 mètres. Doté d’une piste en dur de 400 x 15 mètres, QFU 01/19. L’aérodrome privé de Seyssel-Corbonod, géré par l’Association Aéronautique de Corbonod, est réservé aux avions déclarés en Préfecture.
Août 1981, un appareil de construction amateur s’écrase en bout de piste de l’aérodrome de Bourg-Ceyzériat, à la suite de la perte d’une pale de son hélice. Robert Perdrix, le concepteur de l’appareil s’en tire miraculeusement.
1983, Michel Maradan, pilote breveté à l’Aéro-club d’Oyonnax, crée à Izernore la compagnie aérienne Oyonnair (la seule compagnie aérienne dans le département de l’Ain). En 2022, cette compagnie possède, en propre, une dizaine d’appareils basés sur les aéroports de Lyon-Bron, Paris-Le Bourget, Rennes et Marseille. Son siège social est à Lyon-Bron.
22 mars 1985, le Robin DR 400/180 décolle de Chambéry à 15 heures 15. En fin de soirée, une balise de détresse émet depuis la région du Grand Colombier, des recherches importantes sont entreprises. Le lendemain matin, l’épave est repérée entre Chavornay et Virieu le Petit. Les corps des trois jeunes occupants sont dégagés des débris de l’appareil : Jean-Marie Convert-Huwoski, pilote de l’Aéro-club de Bourg et deux de ses camarades., Vncent de Forge de Papry et Michel Martin.
- https://www.aerosteles.net/stelefr-chavornay
23 juillet 1989, lors du premier vol du meeting de Pérouges, un peu avant midi, un North-American T 6 de l’Association Aéro-rétro de Saint Rambert d’Albon s’écrase au sol. Par temps très chaud, le pilote effectue une présentation à basse vitesse, mais lors d’un virage l’appareil décroche et s’écrase au sol. Le pilote est retiré carbonisé des débris de l’appareil.
15 octobre 1989, un Jodel D 18, n°212, immatriculé F-PLEU, appartenant à l’Aéro-club de Bellegarde s’écrase au sol au décollage, à proximité de Chatillon de Michaille. Le pilote, Monsieur Christian Lion, président de l’Aéro-club de Bellegarde et constructeur de l’appareil, ainsi qu’Alain Poncet, instructeur et pilote de ligne de profession, ancien président du Club aéronautique du Bugey à Ambérieu en Bugey trouvent la mort dans cet accident.
2 août 1990, le Junqua RJ 102 Volucelle, immatriculé F-PJQA, s’écrase au sol à Oyonnax. Deux blessés.
Avril 1992, à l’origine, un altiport devait être construit sur la commune d’Hauteville – Lompnès, mais en avril 1992, l’aéro-club du Haut-Bugey fait une demande à la municipalité de Corlier afin de créer un altiport sur sa commune. Le 18 septembre 1992, le Conseil municipal donne son accord. Une étude de projet est lancée, le 6 janvier 1994. Un avis favorable est donné suite à l’enquête publique et le 31 mars 1994, la Direction de l’Aviation Civile donne son accord pour la construction d’un altiport. En avril 1996, début des travaux de terrassement. Les 12 et 13 septembre 1997, l’Aéro-club du Haut-Bugey inaugure l’altiport situé sur la commun de Corlier, code OACI LFJD, Coordonnées 46° 02′ 20 » N- 05° 29′ 41 » E, altitude 2770 ft ou 844 mètres. L’altiport de Corlier, situé en bordure ouest du relief des monts du Bugey, est doté d’une piste en herbe de 300 x 40 mètres, QFU 12/30, dont la pente régulière est de 15%. Un hangar peut abriter des avions de passage. Une caractéristique de ce altiport, son club-house est installé dans le tronçon de fuselage de Caravelle.
27 novembre 1990, Roland Curnillon demande l’autorisation de créer un aérodrome à usage privé sur la commune de La Tranclière, au lieu-dit Les Grands Champ’, qui avait été jadis utilisé par l’Aéro-club de Bourg. L’arrêté de création est signé le février 1991. Une piste gazonnée de 620 mètres sur 30 de large est aménagée et deux hangars sont édifiés pour abriter les aéronefs.
11 avril 1992, création à Bourg en Bresse du Comité d’Histoire de l’Aviation dans les Pays d’Ain avec Marius Roche, fondateur, François Chaume co-fondateur. Cette association s’intéressera à l’aviation dans l’Ain depuis ses origines en publiant plusieurs ouvrages. Cette association est dissoute octobre 2021.
24 mai 1992, un planeur monoplace JP 15/36 P 26 de la section Air de Vol à voile de la base d’Ambérieu en Bugey s’écrase à Maillat à la suite d’une vrille incontrôlée. Le pilote, le sergent Philippe Rideau a été tué sur le coup.
13 juillet 1992, le Lucas L 5 n°03, immatriculé F-PRCK, s’écrase au décollage, depuis le terrain de Bellegarde sur Valserine, sur la commune de Corbonod. Le pilote Bonefoy est indemne.
19 septembre 1992, dans le cadre du 50ème anniversaire des opérations aériennes clandestines dans la Plaine de l’Ain, inauguration du monument dédié aux équipages Squadon 161 de la Royal Air Force, au lieu-dit Curebourse à proximité du domaine des Bergeries, sur lequel se situait le terrain «Figue», commune de Saint Vulbas. Etaient présents à cette inauguration : Commandant Hugh Verity, Capitaine Vaughan-Fowler, Sergent Shine, Georges Libert, Bernard Cordier, Paul et Yannick Rivière, Jean Triomphe, les familles Barbachou et Martin, et combien d’obscurs combattants de l’ombre, de nombreuses personnalités locales et régionales.
14 juillet 1993, en fin d’après-midi, un ULM s’écrase au sol à proximité de Mionnay. Les deux occupants de l’appareil : Jean-Pierre Grand et Rémy Henry trouvent la mort dans cet accident.
17 novembre 1994, vers 14 heures 30, le Pottier P 180 S, n°52, immatriculé F-PSCJ, appartenant à l’Aéro-club de Bellegarde s’écrase dans un champ en bordure du CD 49 sur la commune de Plagne. Deux frères, Patrick et Pascal Felices trouvent la mort dans cet appareil de construction artisanale.
29 juin 1995, Un Jodel D 9, dit ‘Bébé Spécial’ de type et série DMO1 n°01, immatriculé F-PZRK, construit par Lucien Miéttaux, et piloté par Jacques Vailloud, s’écrase peu après son décollage du terrain de Bourg-Ceyzériat, vers 11 heures 15. Les dégâts sont importants à l’appareil, mais le pilote n’est que légèrement blessé.
1995, le Model Air club du Beaujolais (MACB), affilié à la Fédération française d’aéromodélisme, inaugure son terrain de Reyrieux, au lieu-dit Les Terreaux où ses adhérents pratiquent l’ aéromodélisme sous toutes ses forme: l’avion, le planeurs, le moto-planeur, l’hélicoptère, le jet, le remorquage, le lancé main, le p’tit gros et le drone. MACB possède un autre terrain à Theizé (Rhône). A sa création, MACB pratiquait l’aéromodélisme sur le terrain du Colombier à Anse depuis 1935.
1er juin 1997, par un brouillard assez épais, un Cessna Skyhawk II allemand s’écrase dans la forêt, au lieu-dit hameau des Combes sur la commune de Jasseron. L’appareil a décollé de Bron pour Metz à destination de l’Allemagne avec quatre passagers. De l’appareil fortement endommagé, on retire trois passagers gravement blessés. Une seule passagère n’est que légèrement contusionné.
1997, dans le département de l’Ain, 230 licenciés pratiquent le vol libre: 200 en parapente et 30 en delta-plane, au sein de quatre clubs.
10 septembre 1998, un Piper J3 piloté par Jean-François Grammont, pilote-instructeur de ligne à Air France, accompagné d’un passager, réalise un atterrissage acrobatique sur l’altiport de Cordier. L’équipage est indemne, seul l’arrière de l’avion a été détruit.
11 septembre 1999, un moto-planeur de la Section Air de Vol à voile de la base aérienne d’Ambérieu en Bugey percute la barrière grillagée de l’aérodrome. Le pilote, l’adjudant-chef Lamoise est indemne, mais l’appareil est complètement détruit.
Juin 2009, un avion de tourisme parti de Bellegarde à destination de Moulins se pose sur l’altisurface de Corlier. Au moment d’atterrir, le pilote est obligé de faire une remise de gaz trop rapide et son appareil se trouve posé au sommet des hauts sapins bordant la piste. Les occupants de l’appareil seront évacués par les gendarmes spécialisés aux secours en milieux périlleux.
20 juin 2009, l’hélicoptère AS-350-B Ecureuil, immatriculé F-GTRF, de la société Azur Hélicoptère basée sur l’aéroport de Bron s’écrase au sol à 18 h 48, sur le mont Cordon, à proximité du hameau La Bruyère, sur la commune de Bregnier-Cordon, aux environs de Belley. Le pilote avait décollé à 18 h 45, avec six passagers, dans le cadre de baptêmes de l’air pour le trentième anniversaire du parc d’attractions de Walibi aux Avenières (Isère). Le pilote et les six passagers trouvent la mort dans cet accident.
2 juin 2011, un hélicoptère avec à son bord, un pilote et son élève, s’écrase au sol à Bourg-Jasseon, depuis une très faible hauteur. Les deux occupants ne sont que blessés.
30 octobre 2011, en fin de matinée, un avion de tourisme Jodel D 113, immatriculé F-PHOK, décolle de l’aérodrome de Corbonod avec deux personnes à bord. Quelques instants après le décollage, l’appareil fait un atterrissage d’urgence au lieu-dit La Tuillière sur la commune d’Injoux-Génssiat. Le pilote, propriétaire de l’avion, Olivier Chabert, d’origine stéphanois, est sorti indemne de l’accident, mais son passager est gravement blessé. Le fichier Aviation Safety Net répertorie cet accident sur le F-PHOC
1er juillet 2012, sur la base aérienne 278 d’Ambérieu en Bugey, inauguration d’une stèle commémorant le centenaire du baptême de l’air d’Antoine de Saint Eupéry sur ce lieu.
18 juillet 2015, à Bourg-Jasseron, un ULM avec deux personnes à son bord s’écrase sur la piste du terrain. Deux tués.
20 juin 2017, un appareil venant de Genève avec à son bord, le pilote et un élève, s’écrase dans la forêt, sur la commune de Farges dans le pays de Gex. Le choc est amorti par les sapins.
25 juin 2017, le Tecnam P 2007, immatriculé F-HLAC, sort longitudinalement de la piste à l’atterrissage à Corlier. Les deux occupants de l’appareil originaires de Haute-Savoie ne sont que légèrement blessés.
21 juin 2018, en soirée, un ULM, type Technam P 92, immatriculé F-JAQF, s’est écrasé dans un champ, à une centaine de mètres de la piste l’aérodrome de Lavours. Le pilote, un ressortissant suisse âgé de 74 ans, a été légèrement blessé, ainsi que son2 août 1990, passager, un jeune homme. Il y a quasiment quinze ans jour pour jour, le 21 juin 2003, le même pilote avait déjà crashé son avion dans le même champ. C’est sans doute en volant trop bas, pour survoler l’endroit, qu’il a de nouveau crashé son avion.
21 août 2018, vers 15 h 50, le Robin DR 4000, immatriculé F-GGID, s’écrase au sol, lors de son atterrissage sur l’altiport de Corlier. Les deux occupants de l’appareil trouvent la mort : Claude Musy 72 ans, de Charnay les Mâcon, membre de l’Aéro-club de Mâcon et pilote depuis une dizaine d’années ; Gerorges Hamon, 84 ans, membre de l’Aéro-club de Mâcon, était un instructeur confirmé.
15 et 16 septembre 2018, l’aérodrome de Bourg-Terre des Hommes fête ses 40 ans; l’aérodrome de Bellegarde fête les 70 ans du premier atterrissage de pilotes du club d’Oyonnax sur le site.
16 septembre 2020, aux environs de midi, un appareil du type Pottier P1805, immatriculé F-PYKT, est accidenté peu après son décollage de l’aérodrome d’Arbent-Oyonnax. Il est tombé en zone pavillonnaire, rue de Planet à Arbent et a pris feu. Le pilote, âgé de 43 ans, originaire de Haute-Savoie, a trouvé la mort dans l’accident.
En 2020, l’aérodrome d’Ambérieu-en-Bugey, code OACI LFXA, est un aérodrome militaire ouvert à la Circulation aérienne publique, situé sur les communes de Chateau-Gaillard et d’Ambronay, à environ 3 kilomètres au nord-ouest de la localité d’Ambérieu-en-Bugey dans l’Ain, de coordonnées 45° 58′ 47 »Nord- 05° 20′ 16 »Est, et d’altitude de 251 mètres ou 823 ft. L’aérodrome dispose de trois pistes : une première piste en béton de 1993 mètres de long par 30 mètres de large QFU 01/19, d’une deuxième piste, dite de crash, en herbe, longue 2.000 mètres par 50 mètres QFU 02/20 en cours de validation pour atterrissage sommaire d’ A 400 M, et d’une piste en herbe de 800 x 150 mètres QFU 02/20, réservées aux planeurs et ULM.
Du 17 mars à 12 heures au 11 mai 2020, suite à la pandémie du Covid 19, un confinement total de la population est imposé en France.
Samedi 21 mars 2020, la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) a publié une note rappelant l’interdiction de réaliser un vol de loisir ou sportif dans le ciel français. Les propriétaires d’avions de tourisme et les associations doivent mettre en sommeil leur activité. L’aviation d’affaires et commerciale, en forte réduction d’activité, n’est pas concernée par cette mesure.
Du 29 octobre au 15 décembre 2020, deuxième période de confinement de la population en France.
21 mars 2022, dans la matinée, sur l’aérodrome d’Ambérieu en Bugey s’est posé le C 160 ‘Transal’ repeint aux couleurs de la France. Après 59 années de bons et loyaux services, cet appareil a fait sa tournée d’adieu,
21 au 24 mars 2022, dans le cadre de l’entraînement des équipages, l’A 400 M effectue plusieurs atterrissages/décollages sur la piste ‘crash’ de l’aérodrome d‘Ambérieu en Bugey,
29 juin 2022, sur la base aérienne 278 d’Ambérieu en Bugey, commémoration du 110ème anniversaire du baptême de l’air d’Antoine de Saint Exupéry.
