2 – Atlas

Accès thématique et cartographique vers les Fiches des terrains étudiés par l’association. La ventilation est à la fois géographique et chronologique. Elle concerne en priorité ce que nous appelons des anciens terrains, c’est à dire aujourd’hui disparus du paysage de nos campagnes. Bien entendu, certaines de ces plates formes historiques ont connu des évolutions parfois complexes, que nous nous attachons, autant que nous pouvons à décrire, ce qui n’est pas le plus simple.
!!! ATTENTION !!! – bien entendu, cet index, en cours de constitution ne saurait être intégralement complété à la date d’aujourd’hui ! Il est en cours de constitution grâce à la contribution de nos membres, de nos partenaires, de relations, amis ou encore diverses institutions, publiques ou privées qui nous font l’honneur d’y collaborer.

La Renaissance de l’aéro-club d’ABBEVILLE

La Renaissance de l’aéro-club d’ABBEVILLE

Trait d’Union – Les dossiers de Jacques Chillon C’est avec l’accord du Trait d’Union et de l’auteur de ces études, Jacques Chillon, que nous mettons à disposition de nos lecteurs les premières années d’après guerre, 1945-1955, de nos aéro-clubs d’aujourd’hui. . Le Plessiel-Drucat – Nom du club : Aéro-Club de la Somme Le S.A.L.S. (Service de l’Aviation Légère et Sportive) lui attribue d’abord deux Stampe SV-4C : le F-BBVA en novembre 1946 (environ) et le F-BDDG en juin 1947 (environ). Le premier est arrêté le 10 octobre 1949 (Certificat de Navigabilité suspendu, donc accident ?) et restitué au SALS pour révision générale et réattribution. Vient ensuite en mars 1949 le Piper J-3C F-BFFO, cédé...

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Le dépôt de munitions de la base OTAN de Mirecourt

Le dépôt de munitions de la base OTAN de Mirecourt

Pierre Labrude Les dépôts de munitions des anciennes bases aériennes ne semblent pas avoir beaucoup intéressé les chercheurs. Pourtant, ces infrastructures, tout comme les dépôts de carburants, sont indispensables au fonctionnement des forces aériennes en temps de crise ou de guerre. Aujourd’hui, alors que beaucoup de bases disparaissent par fermeture, abandon, voire destruction, les bâtiments de ces dépôts, situés le plus souvent hors des emprises et fréquemment à l’abri dans des boqueteaux, ne sont pas susceptibles d’être démolis aisément car ils sont solides mais, s’ils n’ont pas été vendus, ils risquent d’être « oubliés » par leur propriétaire militaire et soumis à des occupations sauvages, dégradés et engloutis par la végétation. Les dépôts des anciennes grandes...

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Le dépôt de munitions de l’ancienne base OTAN de Damblain

Le dépôt de munitions de l’ancienne base OTAN de Damblain

Pierre Labrude Les dépôts de munitions des anciennes bases aériennes ne semblent pas avoir beaucoup intéressé les chercheurs. Pourtant, ces infrastructures, tout comme les dépôts de carburants, sont indispensables au fonctionnement des forces aériennes en temps de crise ou de guerre. Aujourd’hui, alors que beaucoup de bases disparaissent par fermeture, abandon, voire destruction, les bâtiments de ces dépôts, situés le plus souvent hors des emprises et fréquemment à l’abri dans des boqueteaux, ne sont pas susceptibles d’être démolis aisément car ils sont solides mais, s’ils n’ont pas été vendus, ils risquent d’être « oubliés » par leur propriétaire militaire et soumis à des occupations sauvages, dégradés et engloutis par la végétation. Les dépôts des anciennes grandes...

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Avord BA 702 « Capitaine Georges Madon »

Avord BA 702 « Capitaine Georges Madon »

Didier Dubant L’histoire aéronautique d’Avord commence en 1912 avec l’implantation d’un Centre Militaire d’Aviation sur une partie du camp militaire d’Avord (dans le département du Cher), un immense champ de manoeuvres créé en 1872-1873 pour recevoir et instruire «cinq grandes unités : deux régiments d’infanterie, deux d’artillerie et un de cavalerie… …Les baraques destinées à accueillir la troupe furent rapidement érigées. S’en suivirent des habitations plus confortables pour les sous-officiers (mariés ou célibataires) et les officiers, un bureau de poste, une infirmerie, une prison une chapelle (au milieu du camp de baraquements) et même un théâtre » (Lecesne C. et Pille J.-P., Avord 100 ans d’images 1872 – 1972. Editions La Bouinotte 2016, page...

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Atlas DGAC – Aérodrome d’ORLÉANS – SARAN

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Atlas DGAC – Base aérienne de BRIARE – CHÂTILLON

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L’Alpe d’Huez

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Centre d’Essai en Vol d’Orléans-Bricy

Centre d’Essai en Vol d’Orléans-Bricy

Evolution 1915 : Le ministère de la guerre établit à Villacoublay la « Section des essais en vol » du service technique et industriel de l’aéronautique, premier organisme officiel chargé de contrôler la mise au point des aéronefs prototypes nationaux et d’évaluer les aéronefs étrangers. 1933 : La « Section d’essais en vol » devient le « Centre d’Essais des Matériaux Aériens » (CEMA), et étend son champ d’activité aux moteurs et équipements aéronautiques. 1939 : Le CEMA est transféré à Orléans Bricy. 1940 : Le CEMA est à nouveau transféré à Toulouse Blagnac, puis à Marignane. 1944 : En octobre, la direction technique et industrielle de l’aéronautique transforme le CEMA * en « Centre d’essais en vol » (CEV) et décide...

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Héliport à Lille

Héliport à Lille

Extrait de « LILLE ET LA POSTE AÉRIENNE » par Charles BERNARD et le Docteur Jacques LIEFOOGHE …………… LILLE-BRUXELLES par hélicoptère En août 1953, la compagnie belge SABENA met en place un service d’hélicoptères entre Bruxelles et Liège-Maastricht d’une part, Bruxelles et Rotterdam d’autre part. ; ces engins transportent quelques passagers (7 ou 8 au plus) et du courrier. Bientôt, elle annonce l’ouverture de nouvelles lignes vers Lille, Bonn et Cologne. La première liaison Bruxelles-Lille et retour a lieu le 5 août 1953. Le service biquotidien fonctionnera, semble-t-il, jusqu’en 1960. L’héliport était situé dans le quartier des Dondaines, derrière la gare (non loin du TRIpostal). Lettre de Bruxelles pour Paris ayant parcouru le trajet Bruxelles-Lille par...

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Historique du terrain d’aviation de Marcilloles-Chambarran

Historique du terrain d’aviation de Marcilloles-Chambarran

Historique du terrain d’aviation de Marcilloles-Chambarran ou de Penol-Les Burettes (Isère) Le domaine des Burettes (forêt et communaux) appartenait avant 1789 au Seigneur Artus de la Croix de Chevrière, Marquis de Sayve d’Ornacieux. En 1890, un partage amiable par acquisition des communaux de ce domaine est réalisé entre les communes de Penol, Balbins, Sardieu et Marcilloles. Le 24 février 1928, le Minsistre de la Guerre envisage l’acquisition et l’occupation d’urgence par le Service d’Artillerie du terrain des Burettes, situé sur la commune de Marcilloles, pour l’enfouissement des bombes déposées au polygone de Marcilloles depuis 1918. Environ 33 hectares sont expropriés pour cause d’utilité publique.(1) Jouxtant ce précédent terrain, à l’est, l’Administration des Domaines se...

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